A la découverte de la «quintessence française» (4/4)
France — par Kipp TRIEU le 1 septembre 2009 à 23:09Suite et fin du récit de Kipp, étudiant américain en échange universitaire à Paris. Pour découvrir ou redécouvrir le troizième volet de cette réflexion sur le dépaysement, cliquez ici.
Rentrée au pays
J’étais chez Trader Joe’s. Je portais un polo, un jean, des chaussures Camper, et j’avais mon sac Sciences Po. Trop standard. Pour Paris. Ici, à Washington DC, tout le monde regardait comme, « What is he » ?!? Et je n’arrive plus à rédiger une phrase only either in English or in French.
Et, j’ai des désirs insatiables pour le Coca. (Le coca américain n’est pas aussi bon.)
Voici quelques changements parmi plusieurs que j’ai remarqué en moi-même. Oui, étudier à l’étranger, ça change un individu. Oui, vous venez de changer, de vous adapter à votre environnement d’accueil. Et maintenant vous rechangez et vous réadaptez à… chez vous ! Vous me dites, « mais c’est chez moi, j’y suis bien habitué ». Mais souvenez-vous, vous venez de passer 10 – 12 mois à l’étranger, immergé dans une culture totalement différente de la vôtre. Forcément, cela vous change.
Voici, donc, une autre opportunité pour apprendre… (Study abroad is full of them, you see). Vous verrez des contrastes, d’une autre perspective, entre la culture d’accueil et la culture de re-immersion, certes, votre culture.
Conclusion
Surtout, souvenez-vous que pendant cette expérience à l’étranger, votre année de découverte, tout dépendra de vous et de votre comportement. Vous gagnerez et ne recevrez que ce que vous en investissez.
Oui, les formulaires, l’attente, les inscriptions administratives… Ils le vaudront bien. Restez observants. Restez respectueux. Restez ouverts.
Après les mots de Bertrand Badie, de mon premier cours dans un amphi d’ailleurs, « Je vous souhaite un bon dimanche, une belle année ailleurs, et à la prochaine ».
Tags: Bertrand Badie, Etats-Unis, étranger, Paris, retour, Sciences PoAvertissement
Les opinions exprimées dans cet article n'engagent que leur auteur. Elles ne reflètent pas nécessairement les vues ou opinions de l'association Amphis d'@illeurs.


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